Dodge ram SRT-10

Dodge ram SRT-10
Dans la catégorie des gros 4×4 pick up bodybuildés et survitaminés, nous avions déjà le Ford Lightning avec son V8 'supercharged' de 380 ch et le Chevrolet Silverado SS avec son V8 6.0 l de 345 ch. Ensuite, Dodge a lancé son monstre : le Ram SRT-10 Simple cabine avec le V10 8.3 l de 500 ch de la Viper. Il délivre un couple exceptionnel de 712 Nm à 4200 tr/mn qui est transmis au sol par une boîte manuelle à 6 rapports ! Depuis 2005, les amoureux de tels bestiaux peuvent se réjouir d'une
version Double cabine aux mêmes caractéristiques techniques mais avec
une boîte automatique à 4 rapports et quelques 50 kg de plus sur la
balance pour atteindre les 2.44 tonnes.
Autre différence notable, la 'petite' version Simple cabine gagne 47 cm
en empattement pour ainsi donner une version Double cabine de 5.84 m.
Autant dire qu'un tel véhicule ne serait pas à l'aise dans nos villes
européennes.
Les heureux propriétaires pourront se targuer de pouvoir emmener leurs
enfants, leur chargement dans la benne tout en faisant la course avec
une petite sportive. Ils pourront aussi se moquer des petites jantes
des voitures normales vu que leur 'camion' bénéficie de jantes en aluminium de 22
pouces.
En somme, le rêve américain dans toute sa splendeur et sa démesure !
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# Posté le jeudi 06 novembre 2008 15:01

Porshe 911

Porshe 911
Porshe 911 de premiere generation:

Classe Sportive
Carrosseries Coupé, Carrera, Targa
Performances
Motorisations Essence, 6 cylindres à plat (boxer) refroidi par air 2,0 L - 2,7 L, 96 kW - 154 kW
Puissance (ch) 130 à 230 ch
Transmission Propulsion
Boîte manuelle
Dimensions
Longueur 4 163 (1964) mm
Largeur 1 610 (1964) mm
Hauteur 1 320 (1964) mm
Poids 1 080 (1964) kg

Porsche 911 de Deuxième génération

Classe Sportive
Carrosseries Coupé, cabriolet ou targa
Performances
Motorisations Essence, 6 cylindres à plat (boxer) refroidi par air 2,7 L - 3,3 L, 96 kW - 221 kW
Transmission Propulsion
Boîte manuelle
Dimensions
Longueur 4 291 mm
Largeur 1 652 mm
Hauteur 1 320 mm
Poids 1 080 à 1 335 kg

Porsche 911 (type 964)

Classe Sportive
Carrosseries Coupé, cabriolet ou targa
Performances
Motorisations Essence, 6 cylindres à plat (boxer) refroidi par air de 3,6 L à 3,8 L
Puissance (ch) De 250 (Carrera) à 385 (3,6 Turbo S) ch
Transmission Propulsion ou intégrale
Boîte manuelle

Porsche 911 (type 993)

Classe Sportive
Carrosseries Coupé, cabriolet ou targa
Performances
Motorisations Essence, 6 cylindres à plat (boxer) refroidi par air
Transmission Propulsion ou intégrale
Boîte manuelle

Porsche 911 (type 996)

Classe Sportive
Performances
Motorisations Essence, 6 cylindres à plat (boxer) refroidi par eau
Puissance (ch) 300 à 483 ch
Transmission Propulsion ou intégrale

Porsche 911 (type 997)

Classe Sportive
Carrosseries Coupé 2+2, cabriolet ou targa
Plate-forme commune Porsche Boxster
Performances
Motorisations Essence, 6 cylindres à plat (boxer) refroidi par eau
Puissance (ch) 325 à 530 ch
Vitesse maximale 280 à 329 km/h
Accélération 0 à 100 km/h en 3,7 à 5,3 s
Émission de CO2 269 à 345[1] g/km
Transmission Propulsion ou intégrale
Boîte manuelle 6 rapports
ou Tiptronic S 5 rapports (2006)
Dimensions
Longueur 4 430 mm
Largeur 1 830 mm
Hauteur 1 300 mm
Poids 1 395 à 1 585 kg

Première génération : Type 901 (1964-1973)

L'histoire de la Porsche 911 débute en 1959 avec une étude de style pour un coupé 2+2 qui devait être assez proche de la Porsche 356 : le projet T7.

Un prototype fut présenté au Salon automobile de Francfort en 1963 sous le nom de 901. Seulement, Peugeot avait réservé tous les numéros à zéro central. Porsche se vit donc obligé de renommer sa voiture sous le nom qu'on connaît aujourd'hui : 911.

Évolutions

1964 : 130 ch
1967 : 911 : 130 ch, 911S : 160 ch, ajout de la version Targa (avec pare-brise en souple)
1968 : 911T : 110 ch, 911L : 130 ch, 911S : 160 ch
1969 : 911T : 100 ch, 911E : 140 ch ( le L est remplacé par la lettre E signifiant Einspritzung en allemand, soit injection en français), 911S : 170 ch, le pare-brise souple de la Targa est remplacé par une vitre (rigide), durant cette année la motorisation passe à 2,2 L avec un système d'injection Bosch pour les version E et S
1970 : 911T : 125 ch, 911E : 155 ch, 911S : 180 ch
1972 : 911T : 130 ch, 911E : 165 ch, 911S : 190 ch, la motorisation passe à 2,4 L

De plus en 1972 la Carrera RS (pour Renn Sport) fait son apparition. Ce modèle est une version plus sportive de la Carrera qui a pour seul but la compétition, elle est reconnaissable notamment grâce à sa "queue de canard". Elle inaugure les premiers modèles dit "Lightweight" avec un bouclier avant en polyester qui intègre un radiateur d'huile supplémentaire. Dans le détail, la perte de poids envisagée par l'usine a été obtenue par diminution de l'épaisseur des tôles et des vitrages pour certains éléments, par l'utilisation d'un châssis auxiliaire avant spécifique en aluminium forgé, d'un réservoir et des pare-chocs en plastique, la suppression des diverses garnitures et de l'insonorisation, de la serrure du capot moteur, des sièges arrières, du rembourrage du tableau de bord, de la montre, des vide-poches, accoudoirs, poignées de rappel des portes et l'ouverture des vitres arrières et les sièges avant sont remplacés par des baquets Recaro.

Le but de cette version est de concourir en compétition européenne et pour obtenir l'homologation en groupe 4 elle devait se vendre à 500 exemplaires mais elle s'écoula à plus de 1500 exemplaires ce qui permit aussi son homologation en groupe 3.

Le moteur quant à lui est un dérivé du 2,4 L qui par réalésage passe à 2,7 L. Certaines pièces sont modifiées ce qui permet d'atteindre les 210 ch à 6300 tr/min, et elle devient donc une des plus puissantes 911. Au niveau des performances elle abat le 0 à 100 km/h en 6,3 secondes et une vitesse maximale supérieure à 240 km/h.

Deuxième génération : Type G & 930 (1974-1989)

Afin de conquérir le marché US, Porsche doit modifier la structure de carrosserie de ses voitures afin d'intégrer les spécifications de sécurité en vigueur aux USA. C'est ainsi que les pare-chocs sont redessiné, en y intégrant une fixation sur des tubes déformables en cas de chocs mineurs. Ces pare-chocs sont terminés aux deux extrémités par une pièce de caoutchouc en forme d'accordéon ce qui va donner le sobriquet de porsche à soufflets pour tous les modèles de 1974 à 1989.

En 74, seul le moteur 2,7L est commercialisé en 3 versions : 150,175 et 210cv. Cette dernière version dénommée Carrera reprend exactement la motorisation de la 2,7L RS de 1972. Dès 1975 jusqu'en 1978, Porsche va commercialiser parallèlement des voitures avec la motorisation 2,7L et avec la motorisation 3,0L dénommée Carrera 3,0L dévellopant 200cv.

Par ailleurs, dès 1975 Porsche va produire une 911 turbocompressée dont la dénomination usine sera 930. Au départ cette voiture était prévue pour être fabriquée à 500 exemplaire en vue d'une homologation en groupe 5 FIA, mais devant l'engouement suscité par ce modèle, l'usine de Zuffenhausen décide d'augmenter la production. La carrosserie restera semblable aux autres modèles de 911 avec simplement des ailes plus larges dues à un élargisement des voies AV de 60mm et des voies AR de 120mm. Ce modèle sera en outre équipé d'un large aileron AR assurant une déportance supèrieure à haute vitesse en combinaison avec un nouveau becquet AV.

La Porsche 911 SC, produite de 1978 à 1983 par Porsche, remplace les 2,7L et la Carrera 3,0L. Elle garde la cylindrée de 3,0 litres de la Carrera mais le bloc moteur ainsi que le vilbrequin sont different.

Évolutions

1974 : 911 : 150 ch, 911S : 175 ch, Carrera : 210 ch, la motorisation passe à 2,7 L
1974 : Carrera 3L : 200 ch
1974 : 930 : 3L : 260 ch
1978 : SC 180 ch, introduction de la 911 SC
1978 : 930 : 300 ch la motorisation passe à 3,3L
1979 : SC : 180 ch US, 188 ch Europe
1981 : SC : 180 ch US, 204 ch Europe
À l'automne 1983 Porsche sort sa nouvelle Carrera pour sa nouvelle série E, année millésime 1984. Reconnaissable à ses jantes forgées dites "téléphone" et ses antibrouillards intégrés dans la jupe avant. Cylindrée de 3 164 cm³, puissance 231 ch annoncés (en réalité au banc test plus près des 240 ch). Vitesse chronométrée par Auto Moto und Sport à 255 km/h en décembre 1983. Carrosserie identique à la SC, elle consomme et pollue moins grâce à l'injection Motronic Bosch.

De la série F 1985 à la série K 1989 la Carrera va s'embourgeoiser en prenant du poids, améliorant le confort de conduite (nouvelle boîte G50 en 1987) et les équipements de série.

À noter des séries spéciales et bien sûr limitées en nombres :

1984 : Début des séries Flachbau aux phares encastrés. Petite série pour l'Italie la Carrera ST (senza turbo) commémorative de la mythique RS pour les dix ans de celle-ci (1973/1983). Dix exemplaires avec plaque numérotée sur la console. Couleur blanc Grand Prix et équipées du fameux aileron en queue de canard avec les décalcos bleues ou rouges. Numéros de série allant de 490 à 499.
1985 : Les Kenwood le Mans série spéciale Sonauto. Quinze voitures.
1987 : Les Club sport même puissance mais on revient au poids de la Carrera de 1984. Nouvelle cartographie avec une plage plus étendue.
1988 : La série Jubilée Couleur bleu diamant métal. Sièges signés Ferry Porsche.
1989 : La speedster reprend du service : pare-brise abaissé, sièges arrière retirés et capote précisée "non étanche". Elle existe en version normale et turbo-look.
Cette section est vide, pas assez détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue !

Troisième génération : Type 964 (1989-1994)

La Porsche 911 type 964 est née en 1988. C'est la Porsche 911 charnière car elle met fin aux anciens modèles de 911 et les nouvelles. Elle garde le style des anciennes 911 avec ses phares ressemblant à des yeux de grenouilles, un flat 6 de 3,6 L placé en porte-à-faux arrière refroidi par air. C'est aussi la première fois que Porsche sort une voiture de série à quatre roues motrices. Il est vrai que la 959 avait les 4 roues motrices mais on ne peut pas la considérer vraiment comme une voiture de série étant donné que c'était une série très limitée. La 964 arrive avec toute la technologie que possédait la 959.

C'est donc en septembre 1988 au salon de Paris que Porsche arrive avec sa toute nouvelle 964 Carrera 4. Elle est équipée d'un moteur de 3,6 L de 250 ch et 300 Nm. Elle est posée sur des jantes de 16" Wintersport et équipée d'une boîte 5 vitesses ainsi que des rétroviseurs rectangulaires. La Carrera 2 n'apparaîtra qu'en 1989 avec les versions Targa et cabriolet. Les trois versions coupé, Targa et cabriolet peuvent bénéficier de la transmission 2 ou 4 roues motrices.

De plus en 1989 une version Carrera 4 Lightweight fait une très brève apparition, car seul 20 exemplaires seront construits par l'initiative de Jurgen Barth, figure éminente du département sport de Weissach. Une seule sera livrée en France et même le musée Porsche n'en possède pas. Cette version est donc une version allégée de 350kg par rapport à une Carrera 4 normale, les vitres sont en plastiques, les phares n'ont pas de cerclage, les rétroviseurs sont spécifiques, un coupe circuit est placé à l'extérieur, une seconde sortie d'échappement fait son apparition, à gauche on retrouve la fameuse trappe d'huile dans l'aile arrière droite comme en 1972 mais vérouillable. Le moteur gagne 15 cv grâce à un échappement spécifique. L'intérieur est réduit à sa plus simple expression, les sièges sont remplacés par des bacquets, un arceau de sécurité fait son apparition, le volant est remplacé par un volant momo, l'horloge est remplacée par un témoin d'alarme, deux manos de pression d'huile pour la boîte et le pont ont été ajoutés, le compartiment avant est dénudé et entre les sièges on trouve une molette de répartition des freins. Cette version est donc destinée exclusivement à la course et non immatriculable.

En 1991, le "Turbo look" fait son apparition, il s'agit seulement de placer la carrosserie de la turbo sur les atmosphériques. Seuls les coupés et les cabriolets peuvent en bénéficier.

En 1992, il y eut un remaniement de la gamme, les jantes 16" Wintersport laissent place aux Cup (nouveau nom pour ces jantes pour la 964 - Cup 16" ou 17" en option). Les rétroviseurs ont une forme plus aérodynamique appelée rétro Cup. Le compartiment à bagage diminue de volume étant donné l'adjonction d'un réservoir d'une plus grande capacité (de 77 on passe à 92 litres), l'airbag est désormais de série ainsi que la climatisation.

La 964 Anniversaire (appelée aussi à tort Jubilé) fait son apparition en 1993 pour célébrer les 30 ans de la 911 (30 car la première 911 est présentée en 1963). Elle se présente sous la forme d'une carrera 4 coupé avec le Turbo look et un logo 911 avec l'inscription 30 ans juste en dessous sur le capot arrière. Toujours en 1993 le Speedster fait également son apparition, il s'agit d'une Carrera 2 cabriolet avec une capote spécifique un couvre capote bombé, un pare-brise plus petit en hauteur, elle ne possède pas d'airbags et l'intérieur se compose de sièges baquet. Pour le Speedster, il était impossible de l'avoir en Turbo look alors que la 3,2 L Speedster qui vu le jour à la fin des années 1980 fut presque exclusivement vendue en Turbo look. Néanmoins 14 Speedster 964 Turbo look virent le jour en commandes spéciales.

Pour rester dans les versions atmosphériques, en 1992 sort la Carrera RS. Il s'agit d'une Carrera 2 rabaissée et allégée (pas de direction assistée, pas de sièges à l'arrière ni vitres électriques, le verrouillage centralisé et les rétroviseurs électriques sont supprimés au profit du tout manuel), posée sur des jantes Cup de 17", avec un logo Carrera RS sur le capot arrière. Elle est réellement très allégée : sièges baquets spécifiques (que l'on retrouvera dans le Speedster), intérieurs de portières allégés. Du côté extérieur le pare-chocs arrière est spécifique avec de gros butoirs, garde au sol abaissée et des freins Turbo. Le flat 6 de la Carrera 2 gagne 10 ch et atteint ainsi 260 ch sur la Carrera RS tout cela en 2 roues motrices arrière.

En 1993 on trouve aussi un modèle d'une extrême rareté la Carrera RSR 3,8 L. L'intérieur est semblable à la RS mais avec un arceau de sécurité et totalement dépourvu de moquettes. Le réservoir gagne en contenance puisqu'il passe à 120 litres. Elle est montée sur des jantes de 18" en trois parties, deux sorties d'échappement, un gros aileron bi-plan, des écopes d'entrée d'air viennent remplacer les phares anti-brouillard. Le 3,8 L développe 340 ch. Malheureusement elle n'est sortie qu'à 53 exemplaires pour les versions route et 51 exemplaires pour les versions course.

Il existe aussi une 964 RS America extrêmement rare en Europe car exclusivement conçue pour le marché américain. Son moteur est exactement le même qu'une Carrera 2, c'est-à-dire 250 ch et elle possède un aileron de type Turbo.

La 964 Turbo (pas 965 car la 965 est en fait un prototype qui est resté à l'état de maquette et qui préfigurait la future 993), appelée aussi Turbo 2 car il s'agit de la deuxième version de la Turbo. Elle fait son apparition en 1991 avec le moteur 3,3 L simple turbo de la précédente génération développant 320 ch elle est posée sur des jantes 17" et dispose d'un aileron fixe et d'ailes élargies, les freins sont également modifiés pour pouvoir stopper la bête et les suspensions sont plus basses par rapport aux autres versions atmosphériques (hormis les RS bien entendu). Il s'agit d'une propulsion.

1992 voit arriver une version spéciale, la Turbo S et ses 355 ch ainsi qu'une seconde série limitée la Turbo S leichtbau qui a le mérite de mettre en avant deux grands principe pour le gain de puissance, une diminution du poids grâce a un allègement spécifique et un gain de puissance faisant monter le moteur 3,3 L à 380 ch. La Turbo S leichtbau est équipée d'ailes arrières avec entrées d'air intégrées et d'un aileron arrière fixe plus fin et entièrement peint de la couleur de la caisse ainsi que de jantes de 18" en trois parties que l'on retrouvera un peu plus tard sur la turbo 3,6 L.

En 1993 étant donné les réclamations des clients qui ne retrouvent pas dans leur 3,3 L la vivacité de leurs anciennes Turbo, Porsche augmente la cylindrée du moteur en proposant un 3,6 L de 360 ch possédant des freins plus gros et des jantes 18" trois parties. La 3,6 L possède aussi sa version spéciale, la Turbo S 3,6, disposant de 385 ch mais l'heure de la retraite de la 964 Turbo a déjà sonné et il n'existe seulement qu'une poignée de Turbo S 3,6 L.

En résumé, la 964 a été déclinée en plusieurs versions :

911 Carrera 4 (1988-1994)
911 Carrera 2 (1989-1994)
911 Turbo 2 (1990-1993) moteur 3,3 L
911 Turbo 3,6 (1993) (parfois faussement appelée 965 Turbo)
911 Carrera RS (1992)
911 Carrera RSR 3,8 L (1993)
911 Speedster (1993-1994)
911 Anniversaire (1993-1994)

Quatrième génération : Type 993 (1993-1998)

La Porsche 911 type 993, ou plus simplement Porsche 993, est la dernière version de la série 911 à posséder le moteur boxer dans sa configuration d'origine, c'est-à-dire avec un refroidissement à air. Le "Flat 6", 6 cylindres à plat, a connu de nombreuses évolutions depuis 1963, date de sortie de la première 911. D'abord en 2 litres de cylindrée, il verra sa cylindrée culminer avec sa dernière mouture installé dans la 993 : de 3,6 litres pour les moteurs courants, une option nommée X51 permettait de faire sortir 300 ch DIN du dernier Flat 6 refroidi par air, avec une cylindrée de 3,8 litres. De plus, le moteur est désormais associé à une boîte de vitesse à 6 rapports. De nombreux perfectionnements électroniques apparaissent aussi, aussi bien en ce qui concerne la gestion du moteur que les aides à la sécurité active (anti-patinage, etc.).

Le nombre de séries de 911 est assez compliqué à déterminer, car Porsche n'a cessé de modifier son modèle fétiche, sans forcément tenir compte des millésimes, ou des dates de sorties liées à des salons, par exemple. Porsche innovait beaucoup pour la compétition, et portait le plus vite possible ses trouvailles sur les modèles de séries.

La 993 sera présentée officiellement au public le 9 novembre 1993 (9/11/1993), le département marketing n'ayant visiblement pas choisi cette date au hasard ! À cette période, le succès de ce modèle est vital pour Porsche, car ce sera pratiquement sa seule voiture à la vente pendant 4 ans. En effet, les ventes des dernières moteur avant en production sont de plus en plus confidentielles (968 et 928 GTS), et le Boxster ne sortira qu'en 1998.

La 993 sera donc déclinée dans un nombre très important de modèles :

993 C2 (pour Carrera 2, à 2 roues motrices)
993 C4 (pour Carrera 4, à 4 roues motrices),
993 Targa (avec toit en verre panoramique, uniquement en 2 roues motrices)
993 Cabriolet en C2 et en C4
993 TT (Twin Turbo, ou bi-turbo, 4 roues motrices).
993 RS
993 Cabriolet Turbo 3,6 L (moteur identique à la 964 turbo 3,6 L)
993 2S et 4S
Comme toujours chez Porsche, différentes options permettent de personnaliser sa voiture, notamment en ce qui concerne la puissance moteur.

Les séries S (Carrera 2S et Carrera 4S) complètent la gamme en adoptant une carrosserie Turbo look (aileron mis à part) et le bloc moteur 3,6 litres des Carrera de 285 ch DIN. Bien que ces deux modèles soient très semblables esthétiquement, il n'en reste pas moins que seule la version quatre roues motrices (4S) possédait le châssis et les freins de la Turbo et l'intérieur cuir de série.

En 1996, Porsche améliore une dernière fois son moteur boxer refroidi par air, en adaptant un système d'admission variable Variocam, qui permet de faire grimper la puissance du bloc à 285 ch DIN.

Pour le millésime 1997 la boîte de vitesses est aussi modifiée, afin de rallonger les rapports, et de passer ainsi les nouvelles normes anti-pollutions en vigueur.

Pour beaucoup de Porschiste, cette série 993 restera la dernière "vraie" 911, associant le look inimitable de la 911 à son fameux moteur 6 cylindres à plat refroidi par air.

La 996, qui la remplacera, conservera la philosophie générale de la 911 (moteur en porte à faux arrière principalement), mais adoptera un tout nouveau moteur 3,4 litres de 300 ch refroidi par eau, et aussi un look extérieur relativement différent, en perdant ces fameux phares ronds intégrés dans les ailes avant, et le bandeau arrière où était inscrit la marque Porsche. Beaucoup décriée à sa sortie, la 996, et son petit frère le Boxster, vont pourtant sortir Porsche d'une passe certes bien négociée, mais qui n'était pas la plus facile dans l'histoire de Porsche.


Sa place dans la série 911 [modifier]
Pour accroître la puissance au fur et à mesure que le châssis progressait, Porsche augmente régulièrement la cylindrée du Flat 6, et on s'accorde en général pour différencier les séries de 911 par le biais de la taille du moteur. Ainsi, la fin des années 1960 et le début des années 1970 voit les modèles passer de 2,4 L à 2,7 L, puis on passera au Super Carrera (ou série SC) avec un moteur 3,0 L, et le début des années 1980 verra apparaître la désormais célèbre 3,2 L.

À partir de 1989, tout change. Chaque Porsche 911 va désormais être distinguée par son numéro de code usine. Ainsi, le modèle qui succède à la "3 litres 2" est connu sous l'appellation 964. Ce modèle, d'une cylindrée de 3,6 L, ne sera au départ commercialisé qu'en 4 roues motrices (Carrera 4), et sera ensuite décliné dans tout un tas de versions différentes (cabriolet, Carrera 2, etc.).

En 1993, la 964 est remplacée par la 993, qui elle-même sera remplacée en 1998 par la 996. À partir de 2004, la gamme 997 commence à s'intégrer graduellement, en commençant par les modèles 911 Carrera et 911 Carrera S, toutes deux en versions coupé et cabriolet. Les générations 996 et 997 ont abandonné le Flat 6 refroidi par air au profit d'un moteur refroidi par eau : la fin d'une légende pour beaucoup de Porschistes passionnés, mais la seule issue possible à la continuation de la 911, notamment à cause des problèmes de pollution

Cinquième génération : Type 996 (1998-2005)

Voici toutes les versions de Porsche 911 qui ont été produites au cours des années 1998 à 2005 : produites à partir de

Carrera (coupé et cabriolet) : 1998
Carrera 4 (coupé et cabriolet) : 1999
Carrera 4S (coupé et cabriolet): 2001
Targa : 2001
Turbo (coupé/cabriolet) : 2000/2001
Turbo S (coupé/cabriolet) : 2002/2002
GT3 : 1999
GT3 RS (légale sur route en Europe seulement): 2002
GT2 : 2001

Sixième génération : Type 997 (2004-présent)

La Porsche 911 type 997 est produite à partir de juillet 2004 sous plusieurs formes :

Carrera
Carrera S
Carrera Cabriolet
Carrera S Cabriolet
Carrera 4
Carrera 4S
Carrera 4 Cabriolet
Carrera 4S Cabriolet
Targa 4
Targa 4S
Turbo (depuis 2006)
Turbo Cabriolet
GT3
GT3 RS
GT2 (depuis 2007)
Par comparaison avec le modèle précédent, la différence la plus visible est le retour aux phares circulaires (avant la 996) les indicateurs de changements de direction étant à part. Le carénage du soubassement et le capot en aluminium sont à peine redessinés. Les ouïes d'aération horizontales à l'arrière sont plus larges et les rétroviseurs sont tenus par deux pattes.

À l'intérieur le volant, épaissi est désormais réglable en hauteur. La sonorité du boxer six cylindres est moins rauque depuis le passage au refroidissement liquide.
La direction peut paraître lourde à toute petite vitesse. La suspension est ferme mais confortable avec des petites jantes. Il n'y a pas de maintien automatique d'une vitesse constante.
Pour la version 2009 elle dispose de l'injection directe d'essence, une course plus réduite des pistons qui permet de rendre le moteur plus compact et une option très recommandée la boîte robotisée à double embrayage et sept rapports séquentiels baptisée PDK, qui remplacera la relativement frustre ­boîte automatique Tiptronic S à cinq rapports.

La consommation sur route est d'une douzaine de litres au cent km pour un réservoir de 64 litres.

Elle dispose de la direction assistée, de freins à disques ventilés à l'avant et à l'arrière, de l'ABS, de l'ESP et de la climatisation.

Porsche a fêté en juillet 2007 le 100000e exemplaire de 997 vendu.

La future 911 type 998, encore au stade basique, est déjà en train d'être testée sur route.

Options [modifier]
Le PDK (Porsche DoppelKupplung), une boîte robotisée à double embrayage et à 7 rapports. Elle s'utilise en mode manuel ou automatique, le changement des rapports est ultrarapide et sans rupture de traction pour de meilleures accélérations et une réduction de la consommation. L'étagement des 6 premiers rapports est sportif, le 7e se contentant d'améliorer la consommation à vitesse constante et le malus sur l'émission de carbone maximum.
La suspension active
Les freins : étriers de 6 pistons à l'avant et 4 pistons à l'arrière et disques en alliage de fibre de carbone/céramique en option (environ 9 000 euros sauf GT2 fournie d'origine) disponible pour toutes les versions donnant un allègement de 14 kg (de masse non suspendue) sur le modèle de base et une endurance fortement accrue par rapport aux freins acier d'origine.
Personnalisation de la voiture du côté esthétique, de l'équipement intérieur, d'ajout/de retrait d'éléments de carrosserie (ex. : aileron, etc.), équipement pour faciliter la conduite, etc.
Enfin bref, il est possible de configurer sa 911 selon ses goûts propres, selon sa personnalité et selon son budget...

Turbo (à partir de février 2006)

La version Turbo avec la boîte Tiptronic permet de parcourir le 0 à 100 km/h en 3,7 s. Cette 911 a les feux antibrouillard décalés sur le côté pour augmenter cette entrée d'air. La voie arrière est élargie de 20 mm. Elle dispose de série de 4 roues motrices qui lui permettent une adhérence maximum.

La 997 Turbo inaugure un tout nouveau système de turbo à géométrie variable qui peut être plus gros donc plus performant dans les hauts régimes et qui peut se réduire pour être plus à l'aise dans les bas régimes. Elle développe 480 ch soit 60 ch de plus que la précédente version, et sa vitesse maximale sur circuit avec boîte Tiptronic ou pas, est de 310 km/h

GT3 (à partir de février 2006)

Équipée de jantes 19" à dix branches, d'un aileron fixe, d'un différentiel arrière à glissement limité et un contrôle de traction, la GT3 peut grâce à son 3,6 litres dont la puissance culmine à 415 ch atteindre les 310 km/h en pointe et parcourir le 0 à 100 km/h en 4,3 secondes. Sur route, le mode sport est débrayable.

Un moteur atmosphérique de très haute performance contrairement à la Carrera. Il s'agit d'une sportive dite light : n'ayant pas une puissance de pointe, elle réalise ses performance grâce à la diminution de son poids et à l'utilisation de composants spécifiques (boîte, chassis,...). Le moteur est réglé pour donner son maximum dans les hauts régimes et n'est pas suralimenté. La philosophie de la GT3 s'oppose a celle de la GT2, qui une super-car développant une puissance plus importante mais dont le moteur est largement suralimenté pour évoluer dans des régimes moyens.

GT3 RS [modifier]
Cette version RS de la GT3 fait référence au modèle plus sportive de la 911 apparue avant. Elle a les mêmes caractéristiques que la GT3 (997) normale, mais celle-ci est conçue pour le circuit donc la hauteur de châssis, le carrossage des roues, la voie, ainsi que les barres stabilisatrices sur les essieux avant et arrière sont réglables individuellement, la lunette arrière est en polycarbonate, et l'aileron est en carbone. Elle perd donc 20 kg et l'empattement est allongé de 5 mm. Ce qui permet à la version RS d'abattre le 0 à 100 km/h en 4,2 secondes.

De plus elle dispose de sièges baquets en carbone avec un harnais 6 points (en option), des arceaux de sécurité, d'un coupe-circuit électrique, d'un extincteur, de frein en céramique, de l'alcantara sur le volant, le levier de vitesse et le frein à main.



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# Posté le jeudi 09 octobre 2008 13:58

Audi R8

Audi R8
Production totale En 2007 : 4 289 [1] exemplaires
Classe Sportive, GT
Carrosseries Coupé 2 places
Plate-forme commune Audi Space Frame 2007
Performances
Motorisations Essence (FSI) V8 à 90° 4,2 L 32s
Cylindrée 4 163[2] cm³
Puissance (ch) 420 ch
Puissance (kW) 309[3] kW
Couple 430 Nm
Vitesse maximale 301[2] km/h
Accélération 0 à 100 km/h en 4,6[2] s
Consommation 13,6[2] ℓ/100 km
Émission de CO2 325 à 349[4] g/km
Transmission quattro à viscocoupleur[5]
6 rapports manuels ou séquentiels R Tronic [6]
Suspensions AV : double triangulation
AR : indépendante
Dimensions
Longueur 4 431 [7] mm
Largeur 1 904[7] mm
Hauteur 1 249[7] mm
Empattement 2 650[7] mm
Poids 1 560 kg

L'Audi R8 est un modèle de voiture de route de la marque allemande Audi. C'est le premier coupé GT 2 places de la marque qui rivalise ainsi avec les marques historiques de ce segment : Porsche (la 911), Ferrari ou Aston Martin. Le magazine Evo titre même : « Audi humbles Porsche. A new dawn starts today » (« Audi humilie Porsche. Une nouvelle ère commence aujourd'hui. »)[8].

L'Audi R8 tire son nom de la voiture victorieuse aux 24 heures du Mans, qui possédait le même nom (cf. Audi R8 (voiture de course)). Le show-car Avus du salon automobile de Francfort de 1991, le prototype Audi Quattro Spyder[9] ou encore le concept-car Audi le Mans Quattro qui inaugura les LED, furent les inspirateurs[10] de l'actuelle R8.

L'Audi R8 fut officiellement présentée au mondial de l'automobile de Paris de 2006 et est présente dans les concessions Audi depuis avril 2007. Elle est produite à Neckarsulm (Bade-Wurtemberg) en Allemagne et sa construction est organisée comme dans une manufacture[5] où des spécialistes vérifient la qualité de chaque pièce[N 1]. Le prix de l'Audi, tout comme ses concurrentes, dépasse la barre des 100 000 ¤ sans les options[N 2]. Face à l'engouement grandissant de la R8 en Europe, Audi a dû revoir à la hausse sa cadence de production qui est désormais de 20 R8 par jour[11].

Avec son moteur essence V8 (4 soupapes par cylindre) à injection directe FSI[12] de 4,2 L en position centrale arrière, une première dans l'histoire d'Audi [10], emprunté à la berline Audi RS4[13] , l'Audi R8 passe de 0 à 100 km/h en moins de 5 secondes et de 0 à 200 km/h en 16,5 s. Ce moteur peut atteindre un régime de 8 500 tr/min, déploie du 100 ch au litre et une vitesse de pointe de plus de 300 km/h, supérieur à sa concurrente la Jaguar XKR. Son couple atteint au maximum 430 Nm à 4 500 tr/min[14]. La transmission Quattro de dernière génération installée sur l'Audi R8 privilégie le couple sur le train arrière entre 65 et 90%, affirmant son caractère de propulsion[10].

L'Audi R8, avec 4 163 cm3 de cylindrée, déploie 309 kW soit 420 ch à 7 800 tr/min[14] et surclasse ainsi ses principales concurrentes. Cette performance est possible grâce au châssis tout aluminium lui conférant ainsi seulement 1 560 kg, mais également grâce à l'attention toute particulière d'Audi à l'aérodynamisme. En effet, l'Audi R8 propose un Cx de 0,345 et une portance négative[15], notamment grâce à deux grands diffuseurs situés dans le pare-chocs arrière. Le rapport poids/puissance est alors de 3,7 kg/ch. Des performances importantes dues également au nouvel emplacement du moteur qui permet une répartition idéale des masses : 44/56[10].

Le freinage de l'Audi R8, par l'intermédiaire de quatre disques ventilés, dotés chacun de 8 pistons à l'avant et de 4 à l'arrière, est très mordant. Les plateaux de friction sont connectés aux éléments centraux en aluminium par des dissipateurs thermiques destinés à ne pas propager la chaleur dans les moyeux[16]. Des freins céramiques sont proposés en options, évitant ainsi tout les problèmes de chaleur. A basse comme à haute vitesse, l'Audi R8 profite d'une stabilité remarquable grâce aux suspensions à double triangulation mais également grâce à l'option[N 3] Audi Magnetic Ride qui permet d'adapter la force d'amortissement en continu.

Cette technologie utilise une huile contenant de fines particules métalliques de quelques microns (appelé fluide magnéto-rhéologique), qui sous l'effet d'un champ électrique crée par une bobine placée dans le corps du piston, fait varier la position des particules et modifie de ce fait la viscosité de l'huile, engendrant ainsi l'affermissement des suspensions[17].

La structure du châssis, dénommée Space Frame, est réalisée en profilés d'aluminium extrudés, déjà utilisé sur la Lamborghini Gallardo. Celui-ci est par ailleurs équipé de doubles bras transversaux en aluminium forgé garantissent un guidage optimal des roues[18]. Cette géométrie confère à l'Audi R8 son incroyable dynamisme[19] que bons nombres de spécialistes s'accordent à dire. Le cadre du moteur est en revanche en magnésium, performant pour plus de rigidité et un poids contenu[13]. Deux types de boîte de vitesses très compacte et d'un excellent rapport poids/puissance sont disponibles : une boîte mécanique à 6 rapports et la boîte de vitesses mécanique séquentielle Audi R-tronic (également appelée boîte robotisée) fonctionnant selon le même principe que la boîte e-gear de chez Lamborghini. La technologie Shift by Wire appliquée à cette transmission permet de très courts passages de vitesses[18].

Les optiques de l'Audi R8, rappelant les yeux d'un faucon, sont soulignées par un chapelet de 12 LED (diode électroluminescente) en option couplée avec les phares bixénon, une des nouvelles technologies en matière d'éclairage (bien plus efficace que le xénon), pour un éclairage de jour. La calandre de l'Audi R8 reprend le dessin trapézoïdal Single Frame qui équipe toutes les Audi récentes. Cependant les quatre anneaux de la marque sont cette fois sur le capot et non sur la calandre. Le dessin de l'Audi R8 est plutôt agressif de par cette calandre imposante et des deux grandes prises d'air supplémentaires de par et d'autre de cette dernière.

Par ailleurs, les 6 coloris de la carrosserie de l'Audi R8 ne sont pas forcément uniforme grâce à la présence de Side Blade (sur les flancs) dont la couleur et la matière (en carbone ou en aluminium) peuvent être différentes du reste du véhicule. Dans certains cas, cette possibilité à un surcoût.

A l'intérieur, les commandes sont radicalement tournées vers le poste de conduite par une architecture asymétrique. L'Audi R8 est sportive et sobre à la fois : l'intérieur soigné typique de la marque allemande où le cuir Alcantara possède une place majoritaire, les quatre sorties d'échappement, et l'aileron qui se soulève à partir de 100 km/h (et qui se referme en dessous de 80 km/h) en sont les témoins. La R8 reprend par ailleurs le volant non cyclique à base plate apparu sur l'Audi RS4, et qui équipe désormais l'ensemble des gammes S et RS. L'ergonomie et l'éclairage de bord est par ailleurs résolument moderne[20].

Coté habitabilité et confort, l'Audi R8 s'équipe de nombreuses technologies dès la version de série comme : les projecteurs xénon, la climatisation automatique, l'autoradio CD, le système idSAT (immobilisation et localisation par satellite) et la sellerie cuir (sièges sport). L'habillage intégral en cuir est quant à lui en option.

Audi propose ainsi tout de même un chapelet d'options comme : l'Audi Hill Hold Assist (assistant de démarrage en côte), le système d'aide au parking avant et arrière (avec ou sans caméra de recul), l'allumage automatique des phares, le régulateur de vitesse ou le système audio Bang & Olufsen, comprenant 12 enceintes alimentées par 10 canaux d'amplification et d'un système de traitement audio numérique, pour une puissance d'amplification totale de 465 watts[21].

Cependant, le volume accordé au chargement est assez restreint : 100 dm3 dans la partie avant de l'Audi R8 et 90 dm3 derrière les sièges.

L'Audi R8 est équipée de très nombreuses aides électroniques : ABS avec amplificateur et répartiteur de freinage, blocage électronique de différentiel, ESP désactivable à deux niveaux, antipatinage ... La sécurité de cette supercar n'est pas non plus négligée : tous les airbags nécessaires sont présents et des fixation Isofix sont disponibles de série.


Version Targa [modifier]
L'Audi R8 version Targa, sera en fait une Audi R8 sous la déclinaison découvrable. Elle ne sera commercialisée qu'en mars 2009[22], mais sera sûrement présentée un peu avant sous la forme d'un concept-car. Elle sera très probablement produite à Neckarsulm (Bade-Wurtemberg) en Allemagne comme l'Audi R8. Son prix pourrait atteindre les 130 000 ¤.


Version R8 V10 [modifier]
La version Audi R8 V10 (dont la dénomination n'est pas encore officielle) ne diffère esthétiquement que peu avec l'Audi R8. Les Side Blades sont plus ouverts afin d'y engouffrer un maximum d'air pour le refroidissement du moteur. L'aileron arrière est légèrement plus imposant pour maximiser l'appui au sol à hautes vitesses.

C'est uniquement sous le capot que se trouve la principale différence : l'R8 V10 sera équipée, comme son nom l'indique, d'un moteur V10 biturbo développant 535 ch[23] contre seulement les 420 de l'Audi R8. Par contre les ingénieurs ont des difficultés à faire entrer ce moteur dans la voiture. Le système de freinage a été légèrement modifié pour lui accorder plus de mordant. La date de lancement de ce modèle est imprévue car la voiture test a pris feu lors d'une journée de test sur circuit du Nürburgring[24]. Cependant, un récent rapport de production publié par Audi indique que l'Audi R8 V10 devrait être lancée en septembre 2008[22].


Cinéma [modifier]
L'Audi R8 a fait, le 30 avril 2008 dernier, ses premiers pas sur le grand écran dans le film Iron Man, conduite entre autre par l'acteur Robert Downey Jr. dans le rôle de Tony Stark. « L'Audi R8 est la voiture parfaite pour Tony Stark », déclare le producteur d'Iron Man, Jon Favreau. « C'est un chef d'½uvre technologique. Plus c'est rapide et sûr, plus vous êtes remarqué. »[25]


Récompenses [modifier]
L'Audi R8 a été désignée Best Handling Car and Fastest Car In The World of 2007 (Voiture la plus Maniable et la plus Rapide de l'année 2007) par le journal Autocar magazine, devançant ainsi sa plus grande rivale,la Porsche 911 GT3 RS[26].
Elle a été désigné Voiture de Sport de l'année 2007 par le célèbre magazine allemand Autobild, distinction honorifique remise à Werner Frowein, l'un des dirigeants de la marque, à l'occasion du salon automobile qui se tient actuellement à Essen[27].
Le magazine Playboy l'a désignée Voiture de l'année 2008[28].
L'Association des journalistes automobile (AJAC) récompensa la R8 des titres de Voiture canadienne de l'année, de Voiture de plus grand prestige et de Voiture la plus convoitée de l'année 2008[29].
Le magazine Top Gear désigna l'Audi R8 Voiture de l'année 2007.
L'Automobile Magazine accorda le titre de Voiture de l'année 2008 à l'Audi R8[30].
L'Audi R8 remporta en 2008 le "MSN Car of the Year", avec 42% des voix, contre la Ferrari F430 avec 13%, et la BMW M3 et ses 11%[31].
Le Prix mondial de la Voiture de l'année 2008 fut attribuée à l'Audi R8 pour ses performances (Performance Car) et son design (Design of the Year), lors du salon de l'automobile de New York[32].

Préparateurs [modifier]
Article détaillé : préparateur automobile.
Les préparateurs automobiles sont moins considérés comme des tuners amateurs que comme des carrossiers et des motoristes à part entière. Les grands noms de ce domaine de l'automobile modifient classiquement des supercars dont l'Audi R8.


ABT [modifier]
Le très connu préparateur allemand dans le monde du tuning, ABT Sportline a fait, depuis quelques années, la modification des Audi sa spécialité. En décembre 2007, ABT s'attaque à l'Audi R8 aussi bien d'un point de vue moteur que esthétique.

Le V8 de l'Audi, initialement à 420 ch atteint après modification, 530 ch. Avec une telle puissance, cette R8 ABT atteint les 100 km/h DA (départ-arrêté) en 3,9 s[33]. En ce qui concerne le design, ABT utilise une part importante de carbone notamment sur le capot. Un spoiler plus imposant fait son apparition à l'arrière et les quatre sorties d'échappement opèrent une rotation pour terminer en diagonale. Les prises sur la face avant, quant à elles, sont légèrement rétrécies en raison du dessin de la carrosserie, plus aigu, adopté par ABT.


EDO Compétition [modifier]
Edo Compétition[34] a eu moins d'audace esthétique que ABT sur l'Audi R8. Outre les jantes spécifiques de 20 pouces, les modification sont mineures. Cette dernière conserve en effet son aspect général, agrémenté de divers pièces en carbone : un aileron avant, un déflecteur à l'arrière et des lamelles affinées dans les prises d'air.

En ce qui concerne le moteur, le V8 FSI développe uniquement 22 chevaux et 20 Nm supplémentaires. Les performances en sont ainsi que peu améliorée : le 0 à 100 km/h atteint en 4,5 s et la vitesse maximale passe à 310 km/h.


PPI Razor [modifier]
PPI Automotive Design GmbH s'est également décidé à redessiner l'Audi R8 avec, comme à son habitude, une augmentation de puissance et un kit aérodynamique[35].

La puissance du moteur V8 de 4,2 L développe désormais 460 ch, délivre un couple de 465 Nm, et permet à cette Audi d'atteindre les 311 km/h. Sur le plan esthétique, PPI a ajouté principalement des éléments aérodynamiques imposants comme les boucliers avant et arrière et l'aileron carbone. Plutôt étonnant chez les préparateurs, PPI s'est intéressé à l'intérieur de l'Audi R8, en modifiant entre autres le pommeau du levier de vitesses.

Audi mise beaucoup sur le développement des diesels sur le continent américain très réfractaire jusqu'à aujourd'hui au gasoil. Audi tente ainsi de marquer les esprits en retouchant sa voiture d'exception.

Un premier concept de super-car motorisé par un moteur Diesel est apparu au stand d'Audi au Salon de Détroit 2008 : une Audi R8 motorisé par un V12 6.0 TDi ouvert à 60°, dérivé de ceux des Audi R10 du Mans[36] et déjà présent sur l'Audi Q7 accouplé à une transmission manuelle à six rapports. Equipée de 2 turbocompresseurs générant 2,6 bar de pression[37] et ainsi développant 500 ch et pas moins de 1 000 Nm de couple disponibles dès 1 750 tr/min, cette Audi R8 abat le 0 à 100 km/h en 4,2 s et affiche un compteur gradué à plus de 300 km/h. Cette nouvelle Audi se veut plus propre, étant équipée d'un filtre à particules et d'un piège à oxyde d'azote, et moins gourmande en carburant ou presque grâce à la technologie AdBlue[38],[39], affichant 10 l aux 100 km[36]. Une consommation qui peut en partie s'expliquer par un poids excessif dû au V12. Audi respecte déjà ainsi les grandes lignes des normes Euro 6 de 2014[40], non encore entièrement définies ...

Coté esthétique, on remarque au premier coup d'½il les très imposantes entrées d'air nécessaire au refroidissement de l'imposant V12. L'Audi R8 s'équipe par ailleurs de jantes spécifiques, d'un toit panoramique en verre coupé en son milieu par une prise d'air qui achemine l'air par deux conduits en carbone vers l'admission, et d'un aileron qui contrairement à l'Audi R8 V8 ne se dissimule plus à basse vitesse mais demeure néanmoins mobile : il se soulève à haute vitesse pour améliorer l'aérodynamisme. Touche ultime de sublime à l'intérieur : lorsque le mode sport est activée, l'éclairage des compteurs vire du blanc au rouge[37].

Les seules différences entre les Audi R8 V12 TDI Concept et TDI Le Mans ? : la V12 TDI Concept est présentée au Salon de Détroit 2008 dans une livrée Gris mat alors que la TDI Le Mans fut présentée au Salon de Genève 2008 dans une livrée rouge, dont le nom fait, cette fois-ci, référence directe aux succès de l'Audi R10 TDI aux 24 heures du Mans.
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# Posté le jeudi 09 octobre 2008 13:45

Alfa Romeo 8C Competizione

Alfa Romeo 8C Competizione
Classe Supercar
Carrosseries Coupé 2 portes
Performances
Motorisations Essence V8 4,7
Dimensions
Longueur 4 280 mm
Largeur 1 900 mm
Hauteur 1 250 mm
Poids 1 400 kg

Concept Car 2003 [modifier]
Les lignes de cette supercar rapellent les Alfa Romeo 33 Stradale. Il lui a été attribué le nom 8C en référence aux Alfa des Années 30, et Competizione en référence à l'Alfa Romeo 6C 2500 Competizione de 1948 qui remporta 2 fois la troisième place de la course "Les Mille Miglia" en 1949 et 1950.


Mondial de l'Automobile 2006 [modifier]
A l'occasion du Mondial de l'automobile de Paris de 2006, Alfa Romeo annonce la production de 500 exemplaires de la 8C Competizione équipé d'un moteur V8 4,7 développant 450 ch à 7 000 t/mn pour un couple de 470 Nm.

La version d'origine est proposée avec une boite de vitesses robotisée de six rapports, cependant dans les options la boite mécanique est disponible.


Salon de Genève 2008 [modifier]
A l'occasion du salon de Genève, Alfa Romeo présente la 8C Spider dont 500 exemplaires seront produits

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# Posté le jeudi 09 octobre 2008 13:42

Aston Martin DB9

Aston Martin DB9
Classe GT
Carrosseries Coupé ou cabriolet
Performances
Motorisations Essence, V12 48 soupapes
Cylindrée 5 935 cm³
Puissance (ch) 455, puis 477 ch
Puissance (kW) 335, puis 350 kW
Couple 570, puis 600 Nm
Vitesse maximale 300, puis 306 km/h
Accélération 0 à 100 km/h en 4,9, puis 4,8 s
Consommation 15,6 à 17,8[1] ℓ/100 km
Émission de CO2 368 à 421[2] g/km
Transmission Propulsion
Boîte manuelle ou automatique 6 rapports
Dimensions
Longueur 4 710 mm
Largeur 1 875 mm
Hauteur 1 270 mm
Poids 1 800 kg

La DB9 est une automobile de la marque Britannique Aston Martin.

C'est une GT bien élaborée qui marque les ambitions du constructeur. Le bureau de style a été dirigé par Henrik Fisker qui a remplacé Ian Callum et l'étude a porté sur la « force » et la « discrétion ».

La DB9 n'est pas une évolution de la DB7 ; la plate-forme en alliage léger modulable est entièrement nouvelle. La carrosserie est mixte, en aluminium et matériaux composites, et permet une meilleure répartition des masses. Elle bénéficie d'une architecture transaxale avec moteur avant très reculé et une boîte 6 rapports, entre les roues arrière, garantissant une meilleur répartition des masses. L'objectif d'Aston Martin en lançant la DB9 était de rendre la marque plus accessible en raison du prix de la DB9, moins chère que la Vanquish. Ce fut un pari réussi, et même dangereux pour la Vanquish en raison de ses tarifs exorbitants par rapport à la DB9.

La dernière version de la DB9 est équipé d'un V12 de 6 litres dont la puissance est grimpée de 455 à 477 ch, ce qui porte la vitesse maxi à 306 km/h et améliore le 0 à 100 km/h d'un petit dixième de seconde, soit 4,8 s.

De son côté, le châssis profite de géométries modifiées et de nouveaux amortisseurs Bilstein. L'ensemble est censé procurer plus de sportivité sur le coupé... et plus de confort sur la version cabriolet Volante. Cette dernière bénéficie par ailleurs d'une coque améliorée, qui permet d'augmenter de 10% la rigidité torsionnelle.

L'intérieur est raffiné, harmonieux dans les couleurs et les matières, cuir moelleux et boiserie au choix (bambou, noisetier, acajou). La DB9 n'est pas une véritable quatre places puisque les sièges arrières sont seulement adaptés à des jeunes enfants. Les places avant en gagnent de l'espace.

Ses principales concurrentes sont les Porsche 911, Maserati Coupé 2005 et Ferrari 612.
Révélé pour la première au salon de Détroit en janvier 2004, l'Aston Martin DB9 Volante est la version décapotable de la DB9. Véritable GT 2+2, la DB9 Volante utilise une nouvelle plate-forme en aluminium dénommé VH (Vertical/Horizontal). Renforcée par des panneaux en alliage, léger et à la fois rigide, l'utilisation d'une caisse réalisé en aluminium, a permis de fortement réduire le poids total, ennemi numéro 1 des supercar, de 25% environ.

La DB9 Volante est équipée d'une capote en toile actionnée par un mécanisme électrique, dépliable et repliable en seulement dix-sept secondes. Un système ingénieux, en cas d'accident, grâce à des capteurs détectant le risque de retournement, déclenche les arceaux de sécurité placés derrière les appuie-tête des sièges arrière.

Côté motorisation, la Volante reprend les équipement du coupé : leV12 Aston Martin de 6,0 L et 48 soupapes d'origine Ford Cosworth, 450 ch et son couple de 570 Nm. La voiture est proposée au choix avec une transmission automatique séquentielle ou une boîte mécanique, à six rapports.

Afin de commémorer la victoire d'Aston Martin aux 24 heures du Mans de 2007, une édition spéciale de la DB9 a été éditée. Connu sous le nom de DB9 LM, la voiture est limitée à seulement 124 exemplaires. Tous sont des coupés, et seront seulement disponibles dans une couleur unique connue sous le nom d'argent de Sarthe, en l'honneur du circuit de la Sarthe, où le Mans est couru.

Cette nouvelle Aston Martin DBS est une version plus sportive de la DB9, équipée d'un moteur V12 6,0l atmosphérique de 517 ch à 6500 tr/min, soit environ 40 de plus que la DB9, et d'un couple de 570 Nm à 5750 tr/min. Sa production a débuté début 2008 à l'usine de Gaydon.

Des prototypes de l'Aston Martin DBS ont été vus sur le grand écran, dans le film de James Bond, Casino Royale, avant même leur présentation publique au Salon de Detroit de janvier 2007, et plus d'un an avant les premières livraisons, poussant un peu plus loin la stratégie de placement de produit qui lie depuis 1964 Aston Martin et les producteurs des films de James Bond.

La principale différence entre la DB9 et la DBS est la carrosserie, celle de la DBS étant largement constituée de panneaux en fibre de carbone, à l'exception de la cellule centrale commune avec la DB9. Elle reçoit une préparation moteur sur la base du V12 de la DB9, et des modifications sur les trains roulants. Ces deux facteurs contribuent à améliorer le rapport poids-puissance de ce coupé. La différence d'environ 80000¤ entre les deux modèles apparaît cependant très élevée au regard des modifications apportées. Cela place la DBS à un tarif similaire à la Vanquish, que sa structure mixte aluminium-carbone rendait plus coûteuse à produire.


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# Posté le jeudi 09 octobre 2008 13:36